
– aux critères intrinsèques du bien (sa surface, la répartition des pièces, sa situation géographique dans la ville et dans un quartier, la situation dans l’immeuble, la copropriété ou le lotissement, etc.)
Puis, ajuste l’estimation immobilière en fonction :
– des qualités (vue, extérieurs, étage, luminosité, orientation, calme, prestations, etc.)
– des défauts du bien (travaux à réaliser, état général d’entretien et réparation, nuisances éventuelles, etc.)
– de l’influence de l’environnement (attractivité du quartier, perspectives de développement du territoire, sentiment de sécurité, présence de commerces de proximité, etc.)
Cela veut dire que l’appréciation du professionnel peut être éventuellement en dessous de l’estimation du propriétaire qui considère aussi parfois la valeur « affective » de son bien…
Or, les acheteurs sont de mieux en mieux informés. À l’heure d’Internet l’information circule très vite. On accède facilement au prix moyen d’un marché dès lors qu’on s’y intéresse de très près.
En effet, ils comparent énormément ! Ils sont, à ce jour, en position de force dans le sens où il y a, depuis quelques années, plus de biens en vente que d’acheteurs solvables…
Un nouveau bien sûr le marché de la vente immobilière avec une bonne estimation et affiché au juste prix.
En effet, il trouvera preneur rapidement. À l’inverse, un bien qui reste trop longtemps en annonce se verra « grillé » en quelques mois.
Et la baisse de prix inévitable et pratiquée à un moment donné accentuera la méfiance des acquéreurs potentiels.
Du coup, moralité : ne surtout pas négliger les conseils d’un professionnel sérieux et compétent en la matière ! Cela permettra indiscutablement de vendre plus rapidement ! Et finalement à un meilleur prix (car aujourd’hui, plus on attend et plus le prix baisse…)