Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un document qui donne une estimation de la consommation d’énergie, des taux d’émission de gaz à effet de serre, des charges énergétiques d’un logement ou bâtiment, et la recommandation des travaux à réaliser pour l’améliorer, l’impact écologique et économique.
Durée de validité : 10 ans (rendu obligatoire pour la mise en vente ou en location d’un bien de 2007).
Exception pour :
Ces DPE, réalisés à partir du 1er juillet 2021, seront valables 10 ans.
À partir du 1er juillet 2021 la règlementation évolue pour la production de ces DPE et les incidences juridiques.
1 / désormais, l’acquéreur ou le locataire pourra se retourner contre le vendeur pour préjudice si l’étiquette énergétique ou climat attribuée au logement est erronée.
2/ Le vendeur ou le bailleur sera considéré comme responsable du diagnostic de performance énergétique fourni et pourra en fonction être contraint de réaliser des travaux de rénovation énergétique, notamment s’il s’agit d’un logement considéré comme une passoire thermique
3/ le vendeur pourra se retourner contre le diagnostiqueur qui aurait mal évalué le DPE du logement et ce dernier pourrait être condamné par le tribunal.
1 / Elle s’applique à tous les biens (appartements, maisons, bâtiments commerciaux, etc.)
2 / il n’y aura plus de DPE vierge ni de DPE avec une méthode de calcul sur la base des factures énergétiques parce que cela entrainait des résultats erronés en fonction de différents paramètres, notamment en fonction du nombre de personnes qui occupent le logement.
3/ La méthode de calcul prend dorénavant en compte la consommation énergétique relative au chauffage, à l’eau chaude, la climatisation, l’éclairage et les consommations auxiliaires telles que la VMC.
Il n’y aura plus qu’une seule étiquette énergie-climat et non 2 comme précédemment. Cette étiquette unique englobera les performances énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre. La note finale retenue sera la plus mauvaise des 2 performances.
Le nouveau DPE fait des propositions des travaux énergétiques afin d’améliorer la performance du logement. Ces travaux sont relatifs à l’isolation, la ventilation, le chauffage. Dans le but de les réaliser, l’État propose de nombreuses aides financières telles que LA Prime Renov par exemple.
À retenir : Ces travaux ne sont proposés qu’à titre informatif et non obligatoire sauf dans certains cas (énoncés ci-dessous).
Un audit énergétique, en plus du DPE, sera obligatoire dès 2022 pour ces logements et les interdire à la location.
Les biens classés G ne feront plus partie des logements considérés comme « décents » à compter de 2025. Ceux classés F ne le seront plus à partir de 2028.
D’ici à 2034, les biens étiquetés E ne seront plus considérés comme décents.
Le seuil maximal de consommation d’énergie finale d’un logement est donc fixé à 450 kWh/m2 à compter du 1er janvier 2023 pour la France métropolitaine.
Depuis la loi du 6 juillet 1989, il est aujourd’hui obligatoire de louer un logement décent.
Pour aller plus loin, voici les différentes caractéristiques d’un logement décent.
Depuis 2019, le marché est on ne peut plus dynamique. Dynamique en termes du nombre de transactions (dernier record connu en 2019) que d’évolution du prix de l’immobilier.
Malgré une année 2020 en demi-teinte en nombre de transactions, le niveau des prix n’a pas eu de cesse d’augmenter.
En conséquence, la moyenne des prix des appartements en France a encore augmenté : + 6,8 % en un an.
Cependant, c’est au niveau des prix des maisons que nous constatons une légère baisse des prix sur une année : – 1,2%.
Enfin, l’indice d’ensemble de l’évolution du prix de vente sur une année est positif de 3,4% contre + 4,8% l’an dernier.
Ce qu’il convient de retenir, par ailleurs, c’est qu’il n’y a aucun répit pour les grandes villes de plus de 100 000 habitants. En effet, 85% de ces villes enregistrent une hausse de +5% minimum de leurs prix sur les appartements anciens. Et si sur les 7 premiers mois de l’année, le niveau des ventes est en hausse de 9.7 % en glissement annuel, l’activité reste de 13.9 % inférieure à son niveau des mois de janvier à juillet 2019.
Toulouse voit ses prix augmenter : 7,4% sur les appartements, en un an, avec un prix moyen de 3 762 €/m².
Albi est la ville ayant connu la croissance la plus fulgurante. En un an, sur notre région : +14 % avec un prix moyen pour les appartements, soit de 2 226 €/m².
Source : Journal de l’agence