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Home-staging, coaching… Zoom sur les nouvelles tendances de l’immobilier, à Toulouse

Article paru dans COTE TOULOUSE, le 14 février 2016, par Anthony ASSEMAT

Ces derniers mois, le marché de l’immobilier a connu un réel essor du côté de ceux qui font vivre le secteur. Zoom sur ces Toulousains qui ont créé les nouvelles tendances.

À Toulouse, le marché de l’immobilier a connu un réel essor du côté de ceux qui font vivre le secteur, en ce début d’année 2017. On fait le point sur ces Toulousains qui ont créé les nouvelles tendances.

Stéphane Plaza, le marketing immobilier

Depuis son arrivée à Toulouse, dans le quartier des Carmes, en juin 2015, l’enseigne Stéphane Plaza n’en finit pas de se développer dans la Ville rose. Un an et demi après, l’agent immobilier vedette du petit écran s’est bien implanté en ouvrant trois autres agences grâce à ses différents franchisés : l’une au Faubourg Bonnefoy, en février 2016, une autre à Colomiers en juillet 2016 et la dernière en date à Tournefeuille en novembre 2016.

Home-staging, estimation des biens, réception des clients en agence « comme à la maison » : Stéphane Plaza joue sur son nom et une nouvelle approche de l’immobilier pour séduire.

Archik, le sur-mesure avec un architecte

Avec Archik, vous entrez en quelque sorte dans la quatrième dimension ! Installé dans le vieux Toulouse, quartier Montoulieu, le concept entend capter les personnes intéressées par des architectures à vivre et à rénover avec un accompagnement de A à Z.

Une niche haut de gamme assumée par Amandine et Clémentine, la gérante toulousaine, celles-ci expliquant qu’elle n’était pas encore abordée dans la Ville rose.

 

Keymo, le « matching » immobilier

Marre des recherches infructueuses, de la navigation sur des annonces obsolètes, malgré des critères de sélection précis ? Keymo, start-up lancée à Toulouse en mars 2015, veut lever les freins, aller droit au but et se décrit comme… le Tinder de l’immobilier ! « Le concept est né du parcours du combattant et de la galère qu’a connu un jour Mathieu, un des trois associés. Nous avons alors décidé de lancer Keymo », lance Denis Tordo, co-fondateur.

Keymo, qui se décrit comme la « première plate-forme de matching immobilier de France », fonctionne en trois étapes. Sur le site, le futur acheteur décrit très précisément sa recherche. Ensuite, Keymo envoie au futur acheteur les biens disponibles qui correspondent à ses critères. Enfin, l’acheteur planifie lui-même ses visites. « Et à la fin, il y aura toujours un agent immobilier prêt à vous rencontrer et à vous faire visiter le bien. On garantit cette rapidité », poursuit Denis Tordo.

La start-up se base sur deux filtres pour arriver à une sélection pointue des biens recherchés : leur algorithme et leur base de données interne, et un filtre plus « manuel » où Keymo prend son téléphone pour s’assurer auprès des propriétaires que le bien est toujours à la vente et qu’aucun critère ne manque (y a-t-il réellement un jardin ? L’appartement est-il bien en rez-de-chaussée ?). La start-up se veut, en définitive, un intermédiaire crédible entre les agents immobiliers, les propriétaires et les acheteurs, et accompagne la recherche jusqu’à la visite.

« Notre service est gratuit pour les acheteurs, on se rémunère sur les ventes », précise le co-fondateur de Keymo. La start-up annonce une dizaine de nouvelles inscriptions par jour et 10 000 biens en France dans sa base de données, dont 70% sur Toulouse et sa métropole. « Nos services s’appliquent seulement pour l’achat d’un appartement ou d’une maison, pas pour une location. Et nous ciblons des gens qui connaissent très bien leur projet immobilier », conclut Denis Tordo.

L’Immovation, le prêt de mobilier pour accélérer la vente

Comment se démarquer de Stéphane Plaza quand on parle home-staging ? La dynamique Karine Alvès a lancé sa solution : l’Immovation.

La jeune femme, dans le métier depuis quinze ans, s’est lancée à son compte après des expériences dans de grands noms de l’immobilier toulousain. Son « outil d’aide à la vente » ? Le prêt de mobilier pour que le bien trouve preneur dans des délais raisonnables.

« En moyenne, en France, un bien se vend huit mois après sa mise en ligne. Avec notre formule de valorisation et d’interlocuteur unique pour le vendeur, le délai de vente sont de six semaines, avec de faibles marges de négociation. En 2016, une maison sur Colomiers a été vendue en trois semaines alors qu’elle stagnait depuis plusieurs mois. Idem pour une belle Toulousaine à Seysses. Il faut savoir qu’une intention d’achat sur Internet peut être engagée… ou écartée pendant les 90 premières secondes d’une visite, explique Karine Alvès.

Le coût de la prestation est de 2 200 euros – hors taxes – avec la possibilité de laisser le mobilier jusqu’à six mois maximum. « Nous proposons plusieurs styles de mobilier, qui doivent révéler le volume et la luminosité des biens et éviter les travaux. Je m’inspire des tendances actuelles », poursuit-elle.

Hébergée par la pépinière d’entreprises de Toulouse Métropole, à Bordelongue, Karine Alvès rêve de créer à terme une franchise et de développer ce service dans les grandes métropoles de l’Hexagone (Lyon, Marseille…).

Côté Particuliers s’attaque aux frais d’agence

S’attaquer aux frais d’agence pour restaurer l’image du secteur de l’immobilier : c’est le créneau de Côté Particuliers, un réseau né dans les Hautes-Pyrénées qui compte trois agences à Toulouse. Ainsi, en prenant exemple sur un bien vendu 300 000 euros, l’agence annonce un montant de frais d’agence de 12 000 euros, « contre 20 000 ailleurs », indique Jean-Philippe Crouau, directeur et fondateur de l’enseigne.